Accrocher son chariot à une étoile

1 01 2008

 

 

Je ne sais trop qui disait  que pour donner sens à ses rêves  il suffisait de se retrousser les manches , de construire un chariot bien robuste et de l’accrocher à une étoile.

Si les rêves ne manquent pas et que l’on doit même trouver des loueurs de chariots d’occasion…  trouver l’étoile, ben ça  c’est coton ..

Je  vous souhaite donc un 2008 de poussières d’étoiles toutes plus insolentes les unes que les autres, plus douces avec vos rêves que vos rêves eux-mêmes -bref de bonnes étoiles qui sauront quoi faire de vos  chariots.

 

  galaxies

 



Je fais la sieste

11 11 2007

la Sieste du blogNon, non ce blog n’est pas mort… il fait la sieste tout simplement.

Certes c’est une longue, longue sieste, de celles qui vous bousculent de rêves étranges et vous laissent un peu hagard au réveil. Mais bon, je suis seul maître à bord et c’est ainsi.

Le temps qui passe me donne suffisamment de recul d’ailleurs pour avoir des envies de réorganisation, de relookage, et de partages…. Donc à bientôt.



Apologie du bribecast

15 03 2007

BribecastAllez, allez, je m’y mets, finies les longues paresses qui fixent les notes sur statut brouillon.

De retour de chez un client, je me me surprends à reprendre mon vieux rêve : parvenir à bloguer à la volée, comme ça, quelques phrases bien senties jaillies sous l’enthousiasme du moment et la dynamique créative des projets.  Car c’est là que ça se joue finalement : les mains dans le camboui, face à un client avec des objectifs, un quotidien souvent si loin des belles envolées lyriques sur les grands changements en cours et la “révolution web 2.0″….

Me faudrait un petit dictaphone magique podcasteur/scripteur qui retranscrirait ça gentiment  pendant les réunions sans qu’on ait à lui dire et le publierait sur le blog. Tout juste si, le soir à la chandelle, je me fendrai d’un ou deux commentaires.. J’appellerais ça le bribecast :-)

Bribecaster me réconcilierait assez avec ce blog que je délaisse finalement sans honte. Je puise suffisamment de belles trouvailles sur ceux des autres où l’information se répand comme une trainée de poudre. Je n’ai pas non plus vraiment le goût du journal intime public, il y a déjà tant à faire pour apprendre à parler,  avec pudeur et profondeur, à ceux que j’aime.
Enfin, il est clair qu’une vraie dimension manque encore dans notre blogosphère des chercheurs du 2.0 : la parole de proximité, celle qui sait mettre à l’aise et distiller avec intelligence un message qui saurait toucher à la fois les amis experts et les candides curieux de comprendre ce que ce tumulte veut dire. C’est aussi une des raisons de ma présence discrete sur les espaces de visibilités du web 2.0 où en définitive on ne  se croise et recroise -avec plaisir d’ailleurs- qu’entre  serial blogueurs/innovateurs/veilleurs/analystes/entrepreneurs 2.0.

Transformer l’egosphère aux petits bars lounge en une vaste terrasse éclairée ouverte aux quatre vents ; rester exigeant, passionné, aventureux sur le fond, mais prêt à se taire et à écouter le visiteur qui demande pourquoi on s’amuse si bien ici. Lui servir une coupe, et l’entrainer en riant, le smoking impeccable mais les pieds nus dans le sable pour en sentir la fraicheur.

C’est décidé, puique sony ou apple ne m’ont pas encore  inventé ma fabuleuse machine à bribecaster, je m’y risquerai en scribe besogneux  dès mon prochain post ;-)



Je ne demande rien, sinon peut être que l’on parle de ce que nous faisons

9 03 2007

gary.jpgVieux braconnier du Carrefour des Possibles, je suis assez habitué à y être ému : manière en passant de féliciter le comité de sélection qui sait toujours dénicher -au milieu des projets business et innovants- une petite perle de poésie, d’art ou d’humanité simple.
Hier, pourtant , quand Gary Généreux est venu présenter son projet, ça partait plutôt mal…
D’abord un nom pareil, ça ne se fait pas, ou faut assumer ! puis la présentation, genre larmoyante, un peu trop bon sentiment, bref, je me preparais à me constituer une attitude d’attention contrite mais distante .
Apres tout, même si je suis remué par la misère des autres,  je n’étais pas la pour ça. Puis je ne sais pas ce qui s’est passé,  la simplicité maladroite de la présentation ou le pitch  un peu réchauffé de Gary ” Très petit – je n’avais pas trois ans – je demandais souvent à mes parents pourquoi les riches ne mettaient pas la moitié de leur fortune dans une gigantesque boite qui servirait aux « très pauvres » en cas de besoin. Quelques vies plus tard, - j’ai 55 ans - je n’ai pas renoncé à mon rêve en me disant que je n’avais qu’à remplacer l’argent de la boite par le savoir. C’est ainsi qu’est né dixiemefamille.com »…bref, y a un truc qui s’est passé, comme avec mon moinillon au téléphone 3G (voir post précédent).

Il me semble qu’il y a là en effet  pas mal d’indices qui confortent la belle ambition que nous faisons porter à ce monde émergent.. : réseau social, mise en relation, partage de compétences et de connaissances, valorisation par la solidarité , création de valeur collective mais aussi refus de la déresponsabilisation.

Bref,  ça me plait pas mal. Gary demande qu’on en parle :  j’en parle  donc (pour en savoir plus )  et, même, je me suis inscrit sur dixiemefamille.com,  pas pour libérer ma bonne conscience, non, non, pour apprendre des choses, inaccessibles autrement, d’autres familles aux parcours si lointains de la mienne.

Gary, à l’occasion, je t’offre un verre, tu as de belles leçons de vie à me donner.



Des mots simples…pour réconcilier désir personnel et efficacité

14 10 2006

Efficacité collectiveSur son Blog arkandis, Sylvie Le Bars, évoque ses premières réactions à la lecture du Petit précis d’efficacité collective.  et dit être séduite par notre réflexion et celle de JC Cornu sur la nécessité de mettre la technique en perspective de l’individu.

Nous nous étions en effet interrogés sur le ton et le contenu de notre participation à cet ouvrage ambitieux élaboré avec exigence et rigueur par Richard Collin pour Microsoft. Un des risques, en effet, lorsqu’on tente une synthèse méthodologique ou théorique autour de sujets aussi stratégiques est d’oublier l’utilisateur final, celui qui se coltine la réalité, les contraintes multiples du quotidien professionnel. Nous avions donc insisté tout particulièrement sur la nécessité de prendre en compte les réelles attentes de chacun, au-delà des projet de l’organisation dans laquelle ils évoluent.

Faire le pari de l’attention aux désirs et aux projets spécifiques de chacun -qui peuvent être un profond refus d’avancer ou de partager la même idée d’efficacité- nous semble une des voies importantes vers la réussite de toute démarche durable visant à ameliorer l’efficacité globale des organisations. Nous avons donc été touché et conforté dans cette conviction en lisant ce post persuadés d’ailleurs que nombreux autres artisans de l’efficacité collective oeuvre dans ce sens.

Merci donc Sylvie pour cette réaction. Jaime assez tous ces signes qui parlent d’une entreprise qui apprend à lire et à écrire l’humain à l’école de la vie. J’attends la remise des carnets avec impatience…
> recevoir le Petit précis d’efficacité collective
> Richard Collin nous en dit plus..



web 2.0 : quels impacts pour l entreprise ?

14 06 2006

Débat interessant cet après midi à l’Ensam dans le cadre de  la Journée de Projets KM ENSAM 2006,  « web 2.0 : quels impacts pour l’entreprise ? » avec la participation de Richard COLLIN [ ICCE ], Ludovic DUBOST [ Xpertnet ],  Miguel MEMBRADO […], Benoît ROTTEMBOURG [Atalaya], Frédéric SOUSSIN [ microlearning ] et moi même,  animé de main de maître par Marc de FOUCHECOURT.

Une vraie belle prise de parole de chacun, tranquille, au delà des modes, avec des mots justes et essentiels et surtout un bon retour de l’assistance, interéssée et critique . Beaucoup regretté l’absence de Frédérique Soussin dont je me sens très proche et que je n’ai finalement jamais rencontré.

Oui il se passe quelque chose autour du web 2.0 et même si c’est souvent couvert par le rugissement des webmarketters il y a des signes qui ne trompent pas : certes les entreprises éprouvent de réelles difficultés à s’approprier des pratiques collaboratives ou participatives mais elles sont globalement conscientes que la valeur peut (doit ?) passer par là. Les réticences sont sans doutes ailleurs. Dans l’approche, la compréhension des réelles possibilités en termes d’usages et de pratiques.

Ne rêvons pas, les attentes sont la, les outils sont prêts, mais tout est souvent beaucoup plus compliqué et ceux qui sont concretement au feu et qui essaye de bouger les choses témoignent de leurs difficultés à expliquer, évangeliser, justifier.

Merci à Valérie D’allarche, (groupe sbi informatique / asys)  que nous accompagnons depuis plusieurs mois, d’avoir apporté une voix juste et critique sur les problèmes essentiels lies à la culture d’entreprise. Ceux qui avancent doivent aussi “porter” les changements en interne, il est important -en tant qu’intervenant externe- de bien mesurer l’effort que nous demandons à nos missionnaires :-) .. me titille l’idée d’un kit de survie, ou d’un kit aventure pour ces hullot des futures pratiques. A suivre.

Autres belles surprises  luc Legeay était là. Nous nous croisons et recroisons. J’aime bien ça manière d’être la sans être la. Je crois qu’il faudra faire mieux que se croiser.

Pour le détail de cette table ronde , le mieux encore est de laisser parler les blogueur et wikistes.

http://ensam.xwiki.com/xwiki/bin/view/Main/tableronde2006
http://ru3.com/luc/
et les videos réalisées par Jean Mariotte (merci pour cette archive) sur http://www.jeanmariotte.com/2006/06/journe_km_2005_.html

merci luc
 nXm:-)