Correspondances
4 05 2008J’habite une douleur
Ne laisse pas le soin de gouverner ton cÅ“ur à ces tendresses parentes de l’automne auquel elles empruntent sa placide allure et son affable agonie.
L’Å“il est précoce à se plisser.
La souffrance connaît peu de mots.
Préfère te coucher sans fardeau ; tu rêveras du lendemain et ton lit te sera léger.
Tu rêveras que ta maison n’a plus de vitres.
Tu es impatient de t’unir au vent, au vent qui parcourt une année en une nuit.
D’autres chanteront l’incorporation mélodieuse, les chairs qui ne personnifient plus que la sorcellerie du sablier.
Tu condamneras la gratitude qui se répète. Plus tard, on t’identifiera à quelque géant désagrégé, seigneur de l’impossible.
Pourtant.
Tu n’as fait qu’augmenter le poids de ta nuit.
Tu es retourné à la pêche aux murailles, à la canicule sans été.
Tu es furieux contre ton amour au centre d’une entente qui s’affole.
Songe à la maison parfaite que tu ne verras jamais monter.
À quand la récolte de l’abîme?
Mais tu as crevé les yeux du lion.
Tu crois voir passer la beauté au-dessus des lavandes noires…
Qu’est-ce qui t’a hissé une fois encore, un peu plus haut, sans te convaincre ?
Il n’y a pas de siège pur.
René Char

houlgate 25 avril
Catégories : Web humeurs :-(
Je me suis souvent demandé ce qui trottait dans la tête de tous les googlemaniaques qui courent après le rank de leur signature, taguent, Flickrisent et Motionisent frénétiquement les web 2.0 like, forums, blogs et autres wikis pour ….ne rien dire d’autre finalement que leur nom.

Ben, voila, c’est fini. la grande messe a refermé ses portes. Je sens qu’il faudrait écrire quelques lignes là dessus, pour une fois qu’on prend un peu le temps de réfléchir et de se poser. Seulement, voilà , la panne sèche. J’ai beau relire le dernier post pourtant critique de 








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