La meilleure façon de prédire l’avenir, c’est de l’inventer

15 12 2006

Peter_Drucker.jpgJe ne suis pas un spécialiste du management, et je dois avouer que j’éprouve souvent des difficultés à aborder les ouvrages des experts de cette approche.
Un article sur la mort -pas toute récente- de Peter Drucker, considéré comme l”inventeur” du management, a toutefois attiré mon attention.
Je ne connais pas bien son oeuvre, mais j’ai noté sur mon petit carnet vert quelques aphorismes plein de bon sens.

  •  Le principal défi pour les entreprises d’aujourd’hui, ce n’est pas la compétition, mais plutôt le CHANGEMENT .
  • L’innovation systématique requiert la volonté de considérer le changement comme une opportunité.
  • La meilleure façon de prédire l’avenir, c’est de l’inventer.
  • Il n’y a rien de plus inutile que de faire avec efficacité quelque chose qui ne doit pas du tout être fait

Bon je sais, les citations comme ça, isolées de leur contexte, et sans référence, on leur fait dire ce qu’on veut. Mais ce qui est dit là me plait bien et l’auteur n’est qu’un pretexte après tout
(photo sur le site d’outils froids)



Des mots simples…pour réconcilier désir personnel et efficacité

14 10 2006

Efficacité collectiveSur son Blog arkandis, Sylvie Le Bars, évoque ses premières réactions à la lecture du Petit précis d’efficacité collective.  et dit être séduite par notre réflexion et celle de JC Cornu sur la nécessité de mettre la technique en perspective de l’individu.

Nous nous étions en effet interrogés sur le ton et le contenu de notre participation à cet ouvrage ambitieux élaboré avec exigence et rigueur par Richard Collin pour Microsoft. Un des risques, en effet, lorsqu’on tente une synthèse méthodologique ou théorique autour de sujets aussi stratégiques est d’oublier l’utilisateur final, celui qui se coltine la réalité, les contraintes multiples du quotidien professionnel. Nous avions donc insisté tout particulièrement sur la nécessité de prendre en compte les réelles attentes de chacun, au-delà des projet de l’organisation dans laquelle ils évoluent.

Faire le pari de l’attention aux désirs et aux projets spécifiques de chacun -qui peuvent être un profond refus d’avancer ou de partager la même idée d’efficacité- nous semble une des voies importantes vers la réussite de toute démarche durable visant à ameliorer l’efficacité globale des organisations. Nous avons donc été touché et conforté dans cette conviction en lisant ce post persuadés d’ailleurs que nombreux autres artisans de l’efficacité collective oeuvre dans ce sens.

Merci donc Sylvie pour cette réaction. Jaime assez tous ces signes qui parlent d’une entreprise qui apprend à lire et à écrire l’humain à l’école de la vie. J’attends la remise des carnets avec impatience…
> recevoir le Petit précis d’efficacité collective
> Richard Collin nous en dit plus..



The E100 Readings on Knowledge Economics: Principles, Practices and Policies

28 02 2006

ke-250.pngLe nouveau livre du réseau Entovation est disponible: Knowledge Economics: Principles, Practices and Standards. Ouvrage collectif consistant (27 auteurs internationaux), véritable référentiel structuré des bonne (et mauvaise pratiques) du Km il propose des pistes judicieuses pour le management des connaissances du 21 ème sciècle.

Les contributions sont regroupées en 3 tomes ( Part I: Principles/Standards, Part II: Practices et Part III: Policy and Measurement) à placer d’urgence sur nos bibliothèques. Une occasion en outre de (re)faire connaissance avec les travaux ambitieux  d’experts issus de cultures et d’environnement très différents comme Debra Amidon (fondatrice d’Entovation) ou  Eunika Mercier-Laurent que j’apprécie particulièrement.